Régimes de travail en Chine. Identités, institutions, agentivité



©️ Scan couverture livre - Presses de Sciences Po. Illustration de couverture : © Ke PAN. Photographie prise dans l’entreprise d’État où le photographe est alors employé (Xi’an, 1986).

Infos

Titre
Régimes de travail en Chine. Identités, institutions, agentivité
Collection
Périodique "Le Mouvement Social"
Editeur
Presses de Sciences Po
Auteurs
Sortie
juillet 2024
ISBN
9782724640311
Pages
242 pages
Prix
17 euros

Les huit articles rassemblés dans ce numéro apportent un éclairage pluridisciplinaire inédit sur les bouleversements qui ont transformé le travail en Chine au cours des soixante-dix dernières années. Le cadre chronologique est assez large, s'étendant de la Chine de la fin de l’Empire à nos jours.

 

Numéro 285 de la revue "Le Mouvement social".
Ouvrage dirigé par Éric Florence & Gilles Guiheux.

 

À propos de ce numéro

Table des matières disponible ici.

Article "Continuity, ruptures and new insights into labour regimes in China (1949-2024)" d'Éric Florence & Gilles Guiheux (pages 3 à 24) disponible ici & article "Struggling over public spaces and scales of visibility: workers’ grassroots organisations in twenty-first century China" d'Éric Florence (pages 179 à 200) disponible ici.

 

À propos de la revue (source : www.cairn.info)

Directrice de la revue : Anne RASMUSSEN 

Objectifs

Le Mouvement social a pour vocation de diffuser des travaux qui rendent compte des développements récents de l’histoire sociale des XIXe et XXe siècles. Il embrasse l’époque contemporaine dans toute son ampleur, des toutes premières années du XIXe siècle aux toutes premières du XXIe. Il comprend l’histoire sociale dans tous ses développements : à l’histoire des engagements collectifs et des organisations professionnelles, qui constituait à l’origine sa raison d’être et qui demeure l’un de ses principaux centres d’intérêt, s’ajoutent d’autres approches d’histoire sociale et d’autres champs d’étude : l’histoire sociale du politique et de l’État, l’histoire culturelle et des imaginaires sociaux, celle des rapports de genre, celle, aussi, de l’immigration et de toutes les formes de mobilité.

Il s’agit donc bien de promouvoir une histoire sociale plurielle, située au confluent de très nombreux champs, puisque l’économie, la sociologie ; l’ethnographie, l’anthropologie, la démographie, la science politique ou encore le droit lui offrent des angles d’approche et des outils de compréhension indispensables. L’ouverture aux différentes branches des sciences sociales permet de montrer les atouts du dialogue entre les disciplines, la complémentarité des interrogations propres à chacune d’entre elles pour réaffirmer la place incontournable de l’histoire parmi et avec les sciences sociales.

La revue ambitionne également d’accueillir les travaux qui portent sur différentes aires géographiques. Soucieuse de se tenir au plus près des récents développements de l’historiographie, Le Mouvement social s’attache à promouvoir les études comparatives ou les travaux portant sur des pays étrangers, encourageant également les jeux d’échelle entre le local et l’international.

Enfin, Le Mouvement social entend rester un lieu de rencontre et de débat où s’exprime la variété des approches scientifiques et des renouveaux historiographiques. La rubrique « Controverses » entend ainsi exposer les divers points de vue suscités par tel ouvrage ou tel enjeu récents ».

Revue bénéficiant de la reconnaissance scientifique du CNRS.
Publié le

Partager cette sortie de presse

cookieImage